Esxence 2012 - Milan

Esxence 2012 - Milan
The art of parfumery's event - 29 march - 1 april 2012 - Milan

10 juin 2013

Les Soap Stones de Pelle





Le Studio PELLE a été créé en 2011 par un couple de designers Jean et Oliver Pelle, tous deux diplômés de la Yale School of Architecture. Découvrez leur showroom à Brooklyn, qui regorge de luminaires, meubles, objets de décoration inspirés par la volonté des créateurs de ré envisager avec sens et richesse et les espaces utilisés pour les mises en scène d’objets autour d’eux. Si l’on pose la question de l’essence de leur quête, ils répondent à l’unisson que c’est celle d’une beauté unique qui mixe formes et matériaux, puisque l’un est passionné d’intérieur, et l’autre de structure et de géométrie.



Ainsi sont nés les Soap Stones (savons pierre) : dessinés à partir d’une pallette naturelle imposée par le Quartz Rose, l’Aquamarine, Jade et Onyx, ces savons combinent d’incroyables teintes à un vrai plaisir des yeux. Véritables objets de décorations, ils sont une surprise pour tous ceux qui les découvrent dans une salle de bains.

Une collection de 7 savons à base de glycérine végétale et d’huiles essentielles.

…et sculptée sur place au studio.  





















4 juin 2013

Around Chanel N°5

L'exposition n°5 Culture Chanel au Palais de Tokyo a permis au dailyELLE de proposer à ses lecteurs de laisser fleurir leur imaginaire autour du Flacon de Chanel n°5 . Brief : imprimer le dessin du flacon et enjoy sur les décors. Quelques retours prolifiques : 

notre préféré à l'agence, celui de Sarah André...



puis dans l'ordre, la version très corporate de Benoit Carles, 




Aurélia Boucault, Emme Nantermozz, Ornella Arria, Roxanne All , Thi My Phong Do







17 janv. 2013

Yves Béhar overhauls NIVEA brand - Fastcodesign






YVES BÉHAR BUCKS THE TREND OF MORE IS MORE IN THE SKINCARE MARKET, DESIGNING A SIMPLIFIED VISUAL IDENTITY AND PARED DOWN, ECO-FRIENDLY PACKAGING FOR NIVEA.
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You’re in the grocery store after work. You look for the same “curly hair” shampoo you’ve bought for months, but when you go for the familiar bottle, you find three new, infuriatingly similar curly hair shampoos to choose from. It’s a familiar scenario, driven by companies who hope that you’ll buy more products if they’re tailored to your “type.” It’s exactly whatNivea, the German skincare brand, wants to avoid.





You’re in the grocery store after work. You look for the same “curly hair” shampoo you’ve bought for months, but when you go for the familiar bottle, you find three new, infuriatingly similar curly hair shampoos to choose from. It’s a familiar scenario, driven by companies who hope that you’ll buy more products if they’re tailored to your “type.” It’s exactly whatNivea, the German skincare brand, wants to avoid.

Nivea began with just one product, their iconic white cream, back in 1882. Personal care was in the midst of a revolution. The market for cosmetics--once the realm of the aristocracy who could afford such perishable luxuries--was broadening to include the average girl, and Nivea’s inexpensive cream led the way, with its Bauhaus-designed font and smart blue tin. Over the years, though, Nivea eventually fell prey to the pressures of a competitive market. By 2010, they had 1,600 products on shelves in 170 countries, with hundreds of different logos and packaging designs in play. “Unfortunately, the design wasn’t developed in a uniform way,” explains Nivea’s Ralph Gusko. “We lost consistency.”





















By 2012, the company’s board was set on a major brand overhaul. They tapped Swiss designer Yves Béhar and his product design studiofuseproject to tackle the sweeping job. Béhar immediately honed in on the company’s strongest visual asset: its Bauhaus-era logomark, which hasn’t changed for a century. “Our early thinking was to reduce the complexity of the current form languages, edit the numerous packaging types to a minimum set and eliminate the proliferation of logo variations and typographic expressions” he explains. He cut away any erroneous iterations of the blue dot and focused in on a single, simplified mark. In printed form, it’s a flat blue circle outlined with a thin white band. On buttons and caps, it’s slight embossed and appears at an angle on every redesigned bottle so that it tilts toward the customer from the shelf. And it works: The new packaging, with it’s simplified label and bolder, high-contrast look, takes three less seconds to find on a shelf--a crucial metric, given how fickle customers are in the drugstore.
Over the next three years, Nivea’s hundreds of logotypes will be replaced by a single, simplified mark. Little by little--so as not to risk consumer confusion--the old iterations will fall away. “The graphics are evolving over a period of three years,” explained Béhar in a recent interview with Co.Design. “When you have thousands of women using that product every day, you need that kind of recognition. One month they’ll go to the supermarket and see a slight change, the next month they’ll see another slight change.” A bit like a graphic exfoliation.




































But cleaning up Nivea’s graphic identity was only half the battle. The other half concerned packaging--and the sheer scale of Nivea’s global market proved to be both a challenge and opportunity. Béhar’s team designed a bottle that, by nature of its shape, is both lighter and stronger than its predecessors. Thinner walls and a stronger structural shape means that the new bottles use 15% less plastic without losing durability. Another major factor was the size of the pallets that carry Nivea products to the store: The bottles were designed to pack tighter on the wooden pallets. Every eighth bottle is one that wouldn’t have fit before, and Béhar says the changes will save at least 12,600 pallets per year and 585 tons of carbon emissions.
“It doesn’t happen very often that we, as designers, get to work on things that are on supermarket shelves in 170 countries and affect 500 million women,” Béhar says. “So if we change the amount of plastic used in each bottle by 15%, if we simplify the logistics, if we can put more of these bottles on a pallet, then we’re in a much better place.”

11 déc. 2012

Body Shop en conquête - le Figaro Economie Novembre 2012




La filiale de L'Oréal déploie un nouveau concept de boutique et songe à s'implanter au Brésil.

Nom de code: Pulse. Sur Oxford Street, au centre de Londres, la boutique The Body Shop vient de rouvrir après des semaines de travaux, totalement réaménagée. Une immense table trône désormais au centre du magasin, sur laquelle la mise en scène des produits change chaque mois. Les visiteurs sont invités à s'asseoir autour, pour se faire maquiller, tester les produits, où se faire raconter l'origine de leurs ingrédients par les vendeuses. «Nous sommes passés d'un magasin transactionnel à un magasin conteur d'histoire et sensoriel créant une connexion émotionnelle avec le consommateur», assure Sophie Gasperment, PDG de l'enseigne, depuis 2008.
Les équipes de Body Shop ont commencé à travailler fin 2009 sur un prototype de magasin, testé pendant plus d'un an à partir de janvier 2011. Le concept, baptisé Pulse, est déployé depuis avril partout dans le monde. «Plus de 300 boutiques seront converties d'ici à la fin de l'année», confie la patrone. Le rythme va s'accélérer en janvier et pourrait atteindre 400 boutiques par an.
L'Oréal met les grands moyens pour réveiller The Body Shop, dont le chiffre d'affaires stagnait depuis son rachat en 2006, pour 940 millions d'euros. Sophie Gasperment espère que The Body Shop dépassera le taux de croissance annuel du groupe L'Oréal dès l'année prochaine. C'est-à-dire avant 2014, objectif fixé par Jean-Paul Agon, le PDG de L'Oréal.
Après un an d'existence, la croissance des magasins convertis au concept Pulse est supérieure de six points aux autres. «C'est largement au-delà du retour financier dont nous avions besoin», confie Sophie Gasperment. Mieux. Le trafic augmente, tout comme la proportion de visiteurs qui achètent. Le panier moyen, lui, reste stable. C'est justement la stratégie de la dirigeante, qui a effectué toute sa carrière chez L'Oréal. «Notre objectif est de construire une croissance durable basée sur le recrutement de nouveaux clients», confie-t-elle.
Après avoir vu ses ventes légèrement reculer en 2010, l'enseigne est repartie en croissance dès fin 2011, avant le déploiement de ce nouveau concept, grâce à des changements de packaging et à la multiplication de nouveaux produits. Une politique de lancement ralentie par la précédente équipe.

Nouveaux produits

«Nos consommateurs sont différents et complémentaires de ceux des autres marques du groupe L'Oréal, assure Sophie Gasperment. Le feel good est aussi important que le look good. Nos innovations doivent être étonnantes, sensorielles, basées sur des ingrédients naturels de très grande qualité et issus du commerce équitable, que nous allons chercher aux quatre coins de la planète.» Rien à voir, donc, avec les innovations technologiques de L'Oréal. D'ailleurs, les nouveaux produits restent moins importants dans le chiffre d'affaires que pour les autres marques du groupe.
The Body Shop a renoncé à la vente à domicile, testée en Allemagne et aux États-Unis (premier marché devant l'Angleterre) avant le rachat par L'Oréal, pour privilégier Internet.
Depuis quatre ans, l'enseigne n'a pas investi dans de nouveaux pays, car les gisements de croissance se trouvent dans les pays où elle est déjà: Inde, Indonésie, Malaisie et Arabie saoudite. La Chine? Impossible, car les tests des cosmétiques sur les animaux, bannis par Body Shop, y sont obligatoires. Mais le groupe regarde avec intérêt l'Amérique du Sud, et notamment le Brésil.

30 nov. 2012

Cosmetic Days 6-7 décembre



J-6 POUR VOUS INSCRIRE



J-6 pour les CosmeticDays 2012 qui, pour son thème « le soleil », a choisi la ville de Marseille et réunit les R&D de nombreux groupes cosmétiques. Durant 2 jours, vous pourrez participer et entendre les spécialistes du solaire sur les 6 axes suivants :
-       Les effets du soleil
-       La luminothérapie
-       La formulation des filtres solaires
-       L'évaluation des produits solaires
-       Le marché international et l'innovation produits
-       La réglementation des filtres solaires



Des entretiens et des conférences plénières pour faire le tour d’un sujet brûlant puisque les protections solaires s’invitent désormais dans le quotidien de nos crèmes de jour. Au programme, 18 conférenciers : Brian Diffey, Thierry Magnaldo, Steven A. Brown, Jean-Jacques Grob, Hans Meffert, Marie Béjot, Serge Picaud, Yann Balguerie, Hervé Rigneault, Serge Mordon, Myriam Sohn, Elodie Gilbert, Jean-Claude Hubaud, Christophe Courbière, Michel Salmon, Marc Pissavini, David Durand et Gilberte Marti-Mestres.

L’occasion de nous entretenir avec Jean-Claude Hubaud chez Helioscience :

PS : Les solaires sont-ils toujours des produits de saison ?
JCH : Dans le passé, les produits solaires étaient effectivement des produits de saisons, mais ces produits étant commercialisés dans le Monde entier ils deviennent petit à petit des produits vendus toutes l’année.

PS : Pourquoi sont-ils devenus une priorité en cosmétique ?
JCH : Les produits solaires dans une marque montrent que cette marque possède la maitrise de la technique Cosmétique. Car le produit solaire est le produit le plus difficile à réaliser.

PS : Vous êtes conférencier cette année : quel sera l’objet de votre discours ?
JCH : La stratégie qui doit être mise en place, au sein des laboratoires, pour réaliser le développement dans les meilleurs délais.

PS : Pensez-vous que nous avons encore beaucoup à apprendre sur le sujet ? pourquoi ?
JCH : Bien sur qu’il y a beaucoup à apprendre, car de nouvelles molécules sont proposées chaque semaine. Les formulateurs connaissent beaucoup de techniques, mais il est bon de réunir ces informations afin d’aller plus rapidement au but, car la formulation des produits solaires reste l‘une des plus grande difficulté pour un formulateur et les obstacles pour réussir sont nombreux.

PS : A qui s’adresse l’événement ?
JCH : Aux responsables R&D aux formulateurs de produits solaires, aux responsables marketing, afin qu’ils ne demandent pas des choses impossibles au laboratoire, aux Dermatologues, enfin à tout ceux qui souhaitent faire une mise à jour de leurs connaissances dans le domaine des effets de la lumière et de la protection solaire.


Le 6 &7 décembre Parc Chanot Marseille - Pour tous renseignements :  contact@cosmeticdays.com